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ELISABETH MORENO: l’affranchie de la coutume et de la tradition Africaine


Agée de 48 ans originaire de Yaoundé au Cameroun née de parents analphabètes, a été nommé Directrice général de HP en Afrique après avoir travail pendant sept ans dans le BTP et dirigé Lenovo France pendant deux ans.
Le premier combat pour l’émancipation de la femme est celui à mener contre elle-même, le suivant concerne les coutumes et les représentations liées à la féminité : «  Il est dit dans nos cultures que la femme doit se marier tôt et avoir des enfants chose qui l’empêcherai d’avoir une véritable éducation »
Elisabeth Moreno est née en 1991 en Cameroun d’un père et d’une mère de classe modeste malgré leur train de vie ces derniers s’efforcent d’envoyer leur fille à l’école.
Année de 2009, après avoir excellée à l’école primaire, son aisance naturel en mathématique et en science se confirme au Lycée. Bac en poche, cela devient une évidence exprimer le monde par sa grande passion de la science à travers des formules qui aident à mieux le comprendre les équations scientifique.
Seulement, au fil des années, la jeune femme commence à prendre conscience que son entourage, pétri de coutumes, de traditions et de préjugés bien ancrés , à tendance à vouloir choisir son itinéraire à sa place. Il lui mettra des bâtons dans les roues en entravant son désir de vivre de sa passion. Elle devra se démener pour intégrer une formation scientifique, puis décrocher une thèse, se surpasser pour obtenir un poste en laboratoire de recherche et de développement et se battre encore pour le diriger.
Cette histoire pourrait paraitre exagérée. C’est pourtant l’itinéraire une majorité de scientifique africaine.
Manque de diversité qui entrave l’innovation
Un autre problème est celui du monde politique qui tarde à prendre en compte la question de femmes dans le domaine scientifique. En juin 2014 lorsqu’elle adopte sa « stratégie pour la science, la technologie et l’innovation en Afrique en 2024», la commission de l’Union Africaine n’accorde aucune priorité à la représentation de femmes.
Qu’ils soient d’ordre psychologiques, culturels ou institutionnels, ces différents freins font que la science, africaine ou mondial, souffre actuellement d’un manque de diversité qui entrave par conséquence sa qualité.

7 replies on “ELISABETH MORENO: l’affranchie de la coutume et de la tradition Africaine”

celle-ci est venue comme Jean-Baptiste. les dames voici un exemple à suivre. je crois que vous qui avez rédigé ceci de même que celles qui lisez, vous allez marquer aussi nos vies avec des exploits.

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